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Marché
du ciment Gros
chiffres en béton Le
marché du ciment est-il structuré ?
L’investissement se développe-t-il, comme il se doit, dans
ce secteur stratégique? Et, quelle est la part des IDE dans
l’industrie du ciment ? Algerian
Cement Compagny, (ACC), filiale d’Orascom Construction Industries
(OCI) est le premier investisseur privé dans le secteur du ciment en
Algérie. La cimenterie d’ACC est implantée à M’sila. Elle a été
mise en service le 1er
septembre 2003 avec une seule ligne de production d’une capacité de
deux millions de tonnes. Avec l’entrée en production de la deuxième
ligne au milieu de l’année 2005, la capacité de production de
l’usine est supérieure à 4,5 millions de tonnes. C’est une
performance « extraordinaire », jugent les responsables
d’ACC. La contribution de la filiale d’Orascom dans la satisfaction
de la demande du marché national du ciment évaluée en 2005 à treize
millions de tonnes est intéressante. Elle a été établie à dix huit
pour cent en 2005, avec une
seule ligne de production. ACC a mis énormément d’investissement
dans ce projet : 260 millions de dollars pour la réalisation de la
première ligne de production et 190 millions de dollars pour la deuxième
ligne. Ambitieux, ACC a réalisé un autre projet important, celui de
Mascara. Il devait entrer en production en mars 2007. Il s’agit de la
production de ciment blanc, c’est un investissement de 174 millions de
dollars. La cimenterie produira
550 000 tonnes de ciment blanc dont une partie sera exportée sur le
marché américain, les besoins du marché algérien étant estimés
aujourd’hui à 300 000 tonnes. Autre opérateur dans le ciment,
le groupe Pharaon. Celui-ci dispose
de participations dans la
cimenterie de Beni Saf. Pharaon est par ailleurs actionnaire à hauteur
de 51% dans International BULK Carriers (IBC), une filiale de
CNAN-group. Discret, il réalise de bonnes affaires en Algérie. Et, le
secteur public ? Les
cimenteries publiques, ont été mises à mal dans le sillage de la
restructuration du secteur
public de manière global. Les
entreprises publiques versées dans l’industrie du ciment en
importaient. Elles le faisaient à travers la filiale Cimmed,
joint venture créée par des opérateurs algériens et turcs. Il y a
quelques années, la production
du ciment dans le secteur public, subventionnée du reste, revenait chère.
L’analyse du coût de production faisait ainsi ressortir une
surconsommation de l’énergie du fait qu’elle était subventionnée
par l’Etat, alors que dans les cimenteries dans les pays développés,
la part de l’énergie était de cinquante pour cent des charges, soit
dix dollars US la tonne. Les cimenteries algériennes bénéficiaient
d’un crédit de six dollars US par tonne annuellement de la part de
l’Etat. Les frais du personnel représentaient vingt pour cent de la
charge globale, alors qu’il était de deux à cinq pour cent dans le
monde. C’est pourquoi, certains estimaient que si les gestionnaires du
secteur public, faisaient tourner les cimenteries à plein régime,
celles-ci pourraient
exporter le surplus, soit deux à trois millions
de tonnes par an, avec une marge de sept dollars
US, soit un montant de cent cinq millions
de dollars annuellement. Dans le temps, les dix cimenteries publiques
produisaient réellement 4,5 millions de tonnes annuellement, alors que
la norme était de huit millions de tonnes par an. Les unités
d’ensachage réparties à travers le territoire national
fonctionnaient mal, également. Elles mettaient trente cinq à trente
huit kg de ciment par sachet au lieu de cinquante kg, avec une influence
au dosage du béton 280 au lieu de 350. Et, ce n’est pas tout,
l’affectation des devises au plan de maintenance et d’augmentation
de la production se faisait aussi de manière aléatoire, loin des
normes économiques. Objectif inavoué, continuer l’importation
provenant d’Italie, de
Championnat
national de Division I (24éme journée) JSK-
l’ESS : un beau duel à distance Le
leader qui tombe à Tlemcen, l’ESS qui se fait accrocher à domicile
par le CRB et voila le suspens qui entoure la course au titre relancée
même si l’écart est de sept points. Les sétifiens comptent énormément
le match à domicile face au leader pour réduire d’avantage le fossé
qui sépare les deux équipes. Scrutant au passage d’autres faux pax
des canaris qui ne semblent pas encore très sûrs en cette fin de
saison. Les coéquipiers de Hemani ont déjà perdu de précieux points
lors de leurs confrontations contre le MCS, l’OMR et le WAT. Une
fragilité à l’extérieur qui relance l’Aigle noir après chacune
de leur sortie ratée. La question du titre n’est pas encore tranchée.
Tout comme celle quia trait à ,la relégation. Là, c’est vraiment
une autre histoire et d’autres sensations. Et comme d’habitude on
retrouve un certain mouloudia qui se bat pour sauver sa peau. Les
« vert et rouge » sont incorrigibles. Ils ont la tare
de se retrouver toujours au mauvais endroit et au mauvais moment… avec
de mauvais élèves ou alors de piètres footballeurs. Des
footballeurs qui sont royalement payés pour collectionner les ratages
et les humiliations et traîner dans la beau les couleurs du doyen des
clubs algériens de football. L’humiliation de l’élimination de la
coupe d’Algérie face à une équipe anonyme n’est pas encore évacuée
des esprits que la bande de joueurs inconscients a remis les pendules à
l’heure de la relégation. Désormais le MCA est au seuil de
l’enfer. Sa dernière défaite à Koléa devant l’USMAn a mis le feu
dans la maison du mouloudia. C’est la seconde défaite consécutive en
quelques jours après l’échec de Tizi. Pas moins de sept équipes
sont dans le même décor à des degrés différents de menace. Le WAT
qui a quitté la place de lanterne rouge au profit du CABBA quia laissé
des plumes à Chlef, le MCO qui a trébuché à domicile face à
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