Les échecs des équipes nationales de football se suivent…et se ressemblent.

On prend les mêmes et on coupe les jambes !

Après l'équipe nationale féminine, c'est au tour de l'EN Junior de passer à la trappe dans les éliminatoires de la CAN. Avant ces deux échecs successifs, le football national avait connu deux autres contre coups avec la sortie prématurée des deux représentants en compétition africaine et arabe des clubs. L'USMA et la JSMB ont été battus par des adversaires égyptiens et tunisiens. Ces contre performance ont été quelques peu atténuées par la qualification de l'ESS à la finale de la Champion 's ligue arabe et de la JSK à la phase des poules en Champion's ligue africaine. Notre football respire la médiocrité et il est temps d'y remédier. D'abord au niveau des staffs techniques des équipes nationales. Il est inconcevable de voir les mêmes têtes revenir à chaque à barre technique. C'est le cas de l'entraîneur par exemple de cette équipe féminine qui n'a rien apporté au football national pour lui confier une telle responsabilité. M Soltani a déjà sévi des années durant au niveau de l'administration la ligue régionale du Centre avant de passer d'un club à un autre CRB, OMR… pour se faire limoger à chaque fois avant terme. Alors comment peut-il se transformer en entraîneur national ? Quels sont les critères qui ont conduit à sa propulsion ? Est-ce parce qu'il a déjà montré ses limites en sélection cadette et poussins qu'il n' a jamais hissé au niveau attendu ? Non cela doit cesser. De telles pratiques sont reproduites avec le cas de Hedane qu'on voit partout en équipe nationale A, en Junior et dernièrement en équipe nationale A'. Avec lui encore les échecs sont assurés. Gérard Houllier qu'un organe de presse a récemment interviewé a établi un diagnostic éloquent au sujet de la régression de notre football. Le technicien français a désigné du doigt le corps des entraîneurs. Sans connaître les détails de l'anarchie qui règne chez nous Houllier a stigmatisé le travail et le profil des entraîneurs. Ses homologues venus exercer ici ont tous reconnu la qualité de nos jeunes joueurs. C'est la prise en charge qui fait défaut.
Quand on délivre un diplôme d'entraîneur au premier venu au bout d'une quinzaine de jours, on ne fait que tuer notre sport roi. On forme ni plus ni moins que des coupeurs de jambes de joueurs. Ces mêmes livreurs de diplômes, payés, trouvent du gène à signer les licences d'entraîneurs aux diplômés d'universités.
Oui, ça se passe comme ça pour notre football.

Football : Championnat de super division

L'accession jusqu'à la mort  

Le leader koubéen a perdu les trois points du match l'ayant opposé à un concurrent : le MSP Batna. Le RCK a laissé des plumes et son entraîneur à Alger. Oui le coach Latreche n'a pas fait le déplacement avec son équipe après avoir été, c'est lui qui le dit, menacé de mort. Avant cet épisode, il avait conseillé à la direction du club de rallier la capitale des Aurès par Bus afin d'éviter ses bourreaux. Ainsi, on apprend donc que nos routes sont plus sécurisées que nos aéroports. Chacun interprétera à sa manière ce fait divers qui s'est incrusté dans le paysage de notre championnat de DII. Mais il est navrant de constater qu'il ne s'agit pas du seul fait divers dans ce domaine. A El Harrach, les batnéens du CAB, un autre club prétendant à l'accession, ont crié sur tous les toits qu'ils ont été victimes d'un véritable guet-apens pour ce déplacement annoncé comme périlleux car il met aux prises deux concurrents pour l'accession. Le président et l'entraîneur ont même demandé d'arrêter le championnat pour éviter le pire. Le pire ? Nous y sommes déjà. Avec cinq équipes qui postulent pour trois billets, on peut s'attendre à es dérapages plus graves encore. Le MC El Eulma entend faire la fête cette saison après deux ratages consécutifs et sa dernière victoire l'a propulsé au rang de dauphin. Tout comme l'USMH qui ne jure que par une place parmi l'élite. La passion du football a débordé. La fin du championnat s'annonce houleuse et dangereuse. On joue ses chances jusqu'à la mort comme à la roulette russe.

 

Coupe d'Algérie de volley-ball

MB Béjaia (3)- CABBA (2) : Yemma Gouraya en fête

Pour la seconde fois, le six de la ville de Bejaia a raflé le sacre de la coupe d'Algérie. Cette fois c'est l'équipe du CAB Bordj Bouaréridj qui a fait les frais de l'expérience des joueurs boujiotes qui ont fait étalage d'une maîtrise et d'un sang froids extraordinaires. En effet leurs adversaires avaient l'occasion de tuer le match à quatre reprises mais ils ne l'ont pas fait. Quatre balles de match ont été ratées. Ce qui a ouvert la porte au Machaal Baladiate Béjaia de s'offrir le tie-break avec brio. LA partie jouée de bout en bout sous le signe du fair-play a permis à l'assistance de suivre une belle partie de volley-ball. L4ambiance dans les gradins a quelque peu nui au bon déroulement de la partie particulièrement après l'apparition des fumigènes chez certains supporters surexcités. Les salles de jeu n'ont rien à voir avec les stades de football mais certains fans ne l'ont pas compris. Avec ce second titre la ville de Yemma Gouraya confirme son statut de fief du volley-ball.


Football : L'ESS, un aigle noir dans le ciel printanier  

Sétif réussi son pari.

Son équipe a gagné le billet qualificatif à la finale de la Champion's ligue arabe des champions.
Une belle prouesse qui permet aux aigles noirs des hauts plateaux de disputer leur seconde finale consécutive. Tenants du titre, l'ESS entend le garder encore une saison. D'autant plus qu'elle a perdu tous ses challenges cette saison. Sa victime est une équipe égyptienne Talaé El Djeich qui ont déjà sorti de la course l'USMA.
En finale les poulains de l'entraîneur Simondi se mesureront au WAC du Maroc. Une belle affiche maghrébine qui promet du beau spectacle.


Football : Ligue des clubs champions africains

JSK-Coton Sport de Garoua : l'exploit est possible.

La JSK qui a perdu la manche aller sur le score sévère de trois buts à zéro est appelée à relever le défis et remonter ce score fleuve et rendre la monnaie à cette équipe, sportivement parlant, qui a été aidée dans sa tache par un scandaleux arbitrage du Malawi. Pour ce faire les kabyles devront étouffer leur adversaire dès le coup de starter. Jouer haut et quadriller le périmètre adverse pour la presser jusqu'à ce qu'elle cède. C'est vrai que la tache s'annonce ardue mais en football rien n'est impossible. La présence du public sera déterminant dans ce genre de rendez vous. Le douzième homme sur le terrain devra faire preuve de patience et tirer son équipe vers la victoire sans faire pression. Un match à suivre.  
 

K. R-V

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