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Football : Les officiels de la FAF
mis à l’index
Il ne manquait que ça !
Des supporters nous ont interpellés pour dénoncer le comportement de nos
officiels à l’occasion de l’élimination de notre équipe juniors de la
CAN et de la défaite de notre équipe nationale B face au Maroc dans le
cadre des éliminatoires de la CAN des locaux.
Ces personnes ont été outrées de voir le président de la FAF et son
homologue de la ligue nationale de football arborer un large sourire au
terme du match livré par les juniors au stade de Bologhine face à la
Mauritanie. Toute honte bue, ces deux gestionnaires du football national
n’ont montré aucun signe de colère, ni de dépit devant ce qui est
convenu d’appeler « la décente aux enfers du football algérien ». Se
faire éliminer par la Mauritanie est un signe qui montre que notre
football est agonisant. Que les entraîneurs en charge de ces équipes ne
sont pas à la hauteur de la tâche qui leur est confiée. Que les
responsables qui les installés dans leurs fonctions sont aussi
médiocres, sinon plus qu’eux. Le tout se passe dans un silence
contagieux.
Le football algérien se fait « hara kiri » en catimini. Le comble de
tout ça, c’est de voir l’entraîneur national junior qui est en même
temps l’entraîneur de l’EN « B », fait unique dans les annales du
football, Monsieur Hedane pour ne pas le citer, interdire à ses joueurs
balayés par une belle équipe mauritanienne serrer la main à leur
adversaires du jour. Seul le gardien du but, un émigré évoluant en
France, a contrevenu aux ordres.
Les mauritaniens ont été choqués par ce comportement. Eux qui voulaient
apprendre un peu de notre football ont découvert des agissements allant
à contresens de l’histoire légendaire du football algérien qui a enfanté
des Beloumi, Madjer, Assad… Un peu de civisme ne nuit pas à une équipe
même en cas de défaite. Le respect de l’adversaire, de l’éthique
sportive n’est pas le dada de cet entraîneur que les Algériens arrivent
difficilement à s’expliquer le secret de sa présence et son maintien à
la tête des équipes nationales malgré les différents naufrages qu’il a
vécu. Il a été l’adjoint de Cavali avant que l’EN ne coule et rate ses
objectifs. Il a survécu à la catastrophe pour le voir sévir encore en
équipe nationale junior et en équipe nationale « B ». Y a-t-il pénurie
de techniciens en Algérie. Non. Les entraîneurs qui maîtrisent leur
sujet sont écartés pour dérouler le tapis rouge à des entraîneurs qui
n’ont rien apporté au football algérien, si ce n’est des humiliations.
Récemment le célèbre technicien français, Gérard Houllier, a eu
l’occasion de parler du football algérien à un confrère de la presse
sportive spécialisée en jugeant que le mal de notre sport roi réside
dans la faiblesse des entraîneurs. Il est vrai qu’il n’a vu à l’œuvre
que le personnel choyé par les décideurs. Autre « infraction « relevée
par les supporters et spectateurs de la double humiliation subie par
Hedane et ses équipes nationales réside dans l’organisation défaillante
des deux rendez vous officiels. A Bologhine comme à Koléa, les
observateurs ont relevé l’absence des hymnes nationaux des adversaires.
D’ailleurs, la délégation marocaine a vivement protesté à ce sujet
auprès des officiels de la fédération. Il ne manquait que ça !
Football :
Le Mouloudia
a-t-il sauvé sa peau ?
Au fil des journées, il parait bien que
l’entraîneur irakien a gagné son pari de maintenir la mission impossible
de maintenir le MCA parmi l’élite. En effet, Amer Djamil a gagné trois
matchs sur trois et empoché neuf points sur neuf. Qui aurait pu faire
mieux ? Tel un phénix le doyen des clubs algériens renaît de ses
cendres. Peu nombreux croyaient encore à cette résurrection.
En perte de vitesse dans la dernière ligne droite, le MCA avait vraiment
compromis ses chances avant son sursaut salutaire. Le retour au stade de
Bologhine a porté chance à cette équipe déracinée depuis qu’elle avait
installé son quartier général au stade du Juillet avant de poser pied à
Koléa. De retour dans leur jardin, les mouloudéens ont retrouvé leur
sensations et surtout réappris à gagner. Mais cela ne résout absolument
pas la problématique du Mouloudia en quête de stabilité.
Football : Championnat national de DII
Une fin à « couteaux tirés »
On n’est nullement alarmistes mais il faut
bien le dire, la fin du championnat national de football de DII
s’annonce folle et dangereuse. Cinq équipes se disputent trois billets
d’accès parmi l’élite. Le RCK, MC El Eulma, MB Batna, CA Batna et l’USMH
ont tous des chances de monter au podium.
Le dernier match prévu entre le RCK et l’USMH au stade de Benhadad est
un rendez vous à haut risques. D’autant que l’avant dernière journée
verra les koubéens rendre visite à leurs dauphins du MCEE. Les autorités
sont déjà priées de prendre leurs dispositions pour éviter des drames.
Depuis quelques semaines déjà, on assiste à des dérapages dangereux. Les
stades sont devenus de véritables arènes de joutes pour gladiateurs
comme au temps des romains. La passion a dépassé toute limite. Nulle
trace de football ou de beau jeu. La violence est maître des lieux. On
gagne à n’importe quel prix. Même par la menace de mort comme ce fût le
cas avec l’entraîneur du RCK qui n’avait pas fait le déplacement avec
son « équipe à Batna. Il avait eu peur pour sa vie.
K. R-V
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