Hebdomadaire algérien d'information générale                                                                                                                                                                         édition du 27 mai au 2 juin 2008


Enquête : suite au décès d'un nouveau-né à l'hôpital Ibn Ziri (Bologhine) /

Autopsie d'un malaise qui a conduit à un drame

Tout a commencé par l'initiative prise par le chef de service de pédiatrie, le Pr Baghriche, avec le consentement de a directrice de l'établissement pour l'extension de l'unité de néonatalogie qui se situe au niveau du service de Gynécologie que dirige le Pr Hadjar. Et ce, dans le cadre de l'application du décret de mise en conformité des unités de soins, promulgué par le ministère de tutelle. " Une extension faite, comme le tient à le souligner le Pr Hadjar au détriment de son service ". Chose qu'il n'a pas admise par soucis, dit-il, d'assurer les meilleures conditions aux patientes qui viennent se faire accoucher dans son service. (la suite)

   Lire également les interviews de M. BEDKA et du Pr. HADJAR 

Port d'Alger  / 

Qui est responsable des 1 000 conteneurs abandonnés ?
L'affaire des 1000 conteneurs et autres engins abandonnés depuis plus de 4 ans au port d'Alger, révélée cette semaine par le directeur général des douanes algériennes pose le problème de l'application des lois dans ce pays. (la suite)


Avec des pics jamais égalés  / 

Les marchés pétroliers s’affolent

Le pétrole a enfoncé coup sur coup les seuils de 130, 131, 132, 133 et 134 et 135 dollars. Les prix ont dépassé légèrement, pour la première fois, les 135, 14 dollars à Londres comme à New York.  (la suite)

 

Scoutisme, une philosophie universelle  /

En mai, les anciens sont à l’honneur.

Mai 2008 vit ses dernières heures. Pour autant, nous n'en avons pas fini avec les tristes et légitimes commémorations de ces temps maudits où l'existence d'un Algérien était un enfer. (la suite)

 

Football /

Que reste-t-il de notre football ?

Ceux qui ont vécu les journées d’enfer ayant précédé le derby RCK-USMH maudiront pour toujours ce football qui mène à la guerre. A la mort. (la suite)

Blida sur le gril
La dernière journée du championnat national prévue ce lundi risque de faire bien des malheureux dans le milieu footballistique national. (la suite)

Un billet pour trois candidats
Après le match nul ayant sanctionné le derby RCK-USMH et la confirmation du duo MCEE et MSPB qui n’ont pas laissé la chance passer en s’imposant devant respectivement l’USMS et l’USB, (la suite)

 

Benchikha champion de Tunisie avec le Club Africain
L’entraîneur algérien du Club Africain de Tunisie a été sacré cette semaine champion de Tunisie. Un sacre recherché depuis quatorze années. (la suite)

 

 

 

 

Blog à part 
Grand bluff et faux prophètes

Le mensonge n'est bon à rien puisqu'il ne trompe qu'une fois.(la suite)

 
 
Pas... sport

Merci à l’Entente !


L’ESS est championne arabe pour la seconde fois consécutive. Une belle performance qui lui vaut un million et demi de dollars et bien des honneurs. Que faut-il en conclure ? Que notre football va mieux ? Que tout va bien ? Que la crise du football algérien est une création des médias ? Non. Le succès des « aigles noirs » des Hauts plateaux est plutôt l’exception qui firme la règle. Une étoile dans un ciel sombre. C’est la preuve aussi qu’il suffit de mettre les hommes qu’il faut à la place qu’il faut pour sortir la tête de l’eau. Serrar est un président issu du football. Il a gravi bien des échelons avant de prendre les rênes de ce prestigieux club. Il a tout simplement suivi les traces de son maître Mokhtar Arribi. Ce n’est certainement pas un maquignon. Il a, au moins, la culture footballistique. Le choix des hommes est primordial dans ce domaine. L’ESS a fait appel à Belhout puis à Saadane et en fin à Simondi pour mener la barque sétifienne avec un effectif de joueurs stable. Trois techniciens de valeur qui ont su redonner à Sétif son football d’antan. L’exemple à suivre pour notre football est là. Il suffit de choisir les hommes et les compétences qu’il faut avant de penser à une quelconque réforme. La politique de l’autruche a assez duré. Merci à l’ESS pour ce bel exemple. Merci à l’Entente.
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K. R-V.